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Publié le 27 avril 2026

Les TCA : Troubles du Comportement Alimentaire

Anorexie, boulimie, compulsions alimentaires, orthorexie… Les Troubles du Comportement Alimentaire (TCA) constituent un champ clinique complexe où la PNL apporte des outils précieux. Angélique Gimenez, praticienne spécialisée et elle-même ancienne patiente, propose une lecture approfondie : tableau clinique, profil psychologique, diagnostic PNL et accompagnement. Un article issu de la revue Métaphore n°73, juin 2014.

Préambule personnel

En préambule, il convient de vous préciser que j’aborde le thème des TCA parce que ce sujet me renvoie à ma propre expérience de la vie, de la maladie et du long chemin pour en guérir. Il est aussi important pour moi de remercier Hélène de m’avoir proposé d’écrire pour vous tous.

Je vous propose ma réflexion sous forme du… menu suivant :

  • En apéritif, le cocktail des TCA.
  • En entrée, vous donner globalement le tableau clinique.
  • En plat de résistance (s !), quelques axes de soin PNL.
  • En dessert, l’accompagnement.

Je vous convie donc en premier lieu à découvrir ce qui se cache derrière le terme TCA : troubles du comportement alimentaire. Pour vous l’exposer, je prends mes propres mots mais j’emprunte largement aux écrits du professeur Rigaud, spécialiste des TCA, et d’autres de ces confrères.

Trois mots pour comprendre les TCA

Trois mots vous donnent déjà les grands axes de ces maladies, parfois classées dans les addictions :

Troubles

Derrière les comportements « atypiques » autour de la nourriture se cachent des troubles psychologiques et relationnels.

Comportement

Le sujet met en place un comportement addictif pour s’adapter à des stimuli émotionnels internes ou externes. Le comportement est associé à un ressenti profond et ne peut pas être modifié aisément.

Alimentaire

L’alimentation est vitale mais elle sert aussi de lien entre les humains ; elle nous permet de donner, de partager. Elle entretient la convivialité et le simple plaisir de la sensorialité.

Les TCA se déclinent selon les pathologies suivantes

L’anorexie mentale

Refus de se nourrir de peur de grossir et une perception erronée de l’image corporelle. L’anorexie peut être restrictive ou mêlée à des prises alimentaires suivies de vomissements ; on parle alors d’anorexie-boulimie. Les malades sont maigres et cachent leur corps sous des vêtements amples.

La boulimie

Ingestion hors des repas de quantités impressionnantes de nourriture en un temps bref, sans plaisir, suivie d’un fort sentiment de culpabilité. La « crise » se termine souvent par des vomissements qui apportent un soulagement à la fois physique et psychologique. Les malades sont souvent plutôt minces.

Les compulsions alimentaires

Répétition plusieurs fois par semaine de prises alimentaires compulsives : absorption d’une grande quantité d’aliments, avec un sentiment de perte de contrôle mais sans peur de grossir et avec un certain plaisir. Les malades sont des personnes fortes à obèses, en souffrance mais pas forcément complexées.

La frénésie alimentaire

Compulsion poussée à l’extrême, avec l’ingestion d’une grande quantité d’aliments choisis. Il y a un fort sentiment de perte de contrôle mais le phénomène impulsif domine la personne partout. La violence verbale, l’agressivité, l’usage d’alcool et de stupéfiants, les conduites à risques y sont souvent associées.

Le grignotage pathologique

Consommation d’aliments « prêts à l’emploi » par petite quantité, sans y penser, hors des repas au long de la journée. La personne consomme sans même s’en apercevoir, avec un besoin d’avoir quelque chose en bouche en permanence pour se calmer. Les personnes sont donc sujettes au surpoids.

Les ruminations ou mérycisme

Acte involontaire et conscient de faire remonter dans sa bouche puis de déglutir à nouveau des « bouchées » d’aliments avalés. Usuellement, on trouve ces pathologies chez le nourrisson ou la personne sénescente mais aussi dans le cas des sujets boulimiques au long cours.

L’orthorexie

Du grec « ortho » (droit) et de « orexie » (appétit) : la personne est excessivement préoccupée par le fait de « bien manger ». Elle ne se préoccupe pas de son poids, mais prévoit des repas de secours lorsqu’elle ne mange pas chez elle. Lorsqu’elle a « failli », elle durcit encore sa consommation alimentaire pour « effacer » la faute.

Tableau clinique : un mal-être profond

À travers cette présentation, nous avons déjà quelques éléments du tableau clinique : un mal-être profond mais non clairement formulé au départ… Il convient de l’aborder de manière habile et progressive dans les cas d’anorexie et de boulimie car les malades sont excessivement méfiants autour de ce sujet. Ils montrent : un manque profond de confiance en soi — l’angoisse (de ne pas être à la hauteur notamment !) — une tendance au perfectionnisme — une gestion difficile des émotions — des difficultés relationnelles — la mise en place de stratégies de « contrôle » pour tenter de maîtriser « sa vie ».

Le contrôle et les pensées obsessionnelles par rapport au corps sont un « garde-fou » qui malheureusement faillit de temps à autre et c’est alors la crise ! Trop de contrôle aboutit à une perte totale de contrôle !

Dans tous les cas, ce n’est pas un manque de volonté (dont vous parleront vos patients), mais un excès de volonté qui a tout fait chavirer.

Précisions épidémiologiques et étiologiques

95 % des malades anorexiques sont des femmes, 90 % des malades boulimiques et 70 % des malades de compulsions alimentaires. Certains spécialistes de la psychiatrie avancent que les TCA touchent moins les jeunes hommes parce qu’ils décompensent plus rapidement et « glissent » vers des pathologies plus lourdes. Parmi mes patients, tous ne sont pas « identifiés » car c’est plus délicat pour eux d’avouer ce trouble usuellement reconnu comme une maladie « féminine ».

L’anorexie mentale débute généralement entre 12 et 25 ans ou peut ressurgir après des périodes de trêves ; la boulimie apparaît entre 15 et 25 ans et peut durer de très nombreuses années sans que le profil corporel de la personne ne laisse soupçonner son état. Mon expérience révèle souvent des malades qui ont un rapport difficile à la nourriture dès les premières années, en relation avec la mère (par exemple, une mère avait raconté à sa fille : « Quand tu étais petite, tu buvais un biberon du double de la dose indiquée ! ») et/ou des comportements déjà particuliers dans la famille (la mère ne mange pas en même temps que les autres, la famille est végétarienne…).

Dans les causes de ces pathologies, on trouve des facteurs d’origines multiples : des antécédents familiaux avec des comportements addictifs, des facteurs socio-culturels (70 % des TCA débutent suite à un régime pour maigrir évidemment !), des traumatismes non résolus (notamment des abus sexuels).

Les 10 facteurs personnels qui constituent en partie le profil psychologique de ces malades sont :

  • Le manque de confiance en soi
  • L’excès de perfectionnisme
  • Le besoin de tout maîtriser et la peur de lâcher-prise
  • La perte de l’image de soi et l’incapacité à aimer son corps
  • Le rejet de l’image de la femme (féminité, sexualité, sensualité)
  • Le rejet du désir et du plaisir, associé à la culpabilité
  • La difficulté à s’associer à ses émotions/ressenti
  • L’attachement excessif à l’un des parents
  • La tendance à la dissimulation et la peur du lien
  • La peur de ne pas être à la hauteur

La maladie est déclenchée par un élément plus ou moins traumatique… décès, déménagement, séparation des parents, séparation d’un ami, moquerie, etc. et la personne perd l’appétit, démarre un petit régime pour se sentir mieux, compense par la nourriture, grossit, se met au régime… et glisse dans le TCA qui se nourrit de lui-même. Les symptômes comportementaux du départ deviennent une vraie pathologie psychosomatique.

Des facteurs favorisent ensuite le maintien et l’installation au long cours du TCA : le déni des patients, de l’entourage et la méconnaissance des soignants. Beaucoup de médecins soignent les symptômes (maux de ventre, nausées…) sans voir ce que dit le corps du patient.

Les différents spécialistes ne sont pas tous en accord sur le fait que les TCA soient des addictions, parce que la nourriture n’est pas une substance « psycho-active »… C’est en tout cas une substance « psycho-affective » et tous les comportements, les croyances, les rituels mis en place autour de la prise alimentaire enferment les malades dans une vraie dépendance, les marginalisent, les isolent. Le sevrage occasionne des symptômes de manque tout comme quand on se sépare d’un psychotrope.

Les sujets développent quasiment tous des tendances obsessionnelles pour « contenir » leur mal-être mais l’angoisse gagne du terrain. Beaucoup de malades de TCA présentent des troubles anxieux sévères, des troubles dissociatifs (cas d’abus sexuels) et sombrent généralement dans un état dépressif.

La pensée anorexique peut surprendre parfois et laisser suspecter des troubles psychiques plus profonds ; du coup certaines malades sont internées en psychiatrie alors qu’il n’y a pas de structure psychotique, mais d’autres personnes qui vous semblent par ailleurs « sensées » refuseront de se voir très maigres… à chacune sa réalité…

Un diagnostic PNL

Je précise qu’il s’agit d’un axe pour aller du point de départ à un point désiré de guérison mais durant lequel il est essentiel de s’autoriser « des chemins de traverse » et de la créativité pour stimuler les ressources du sujet.

Les présupposés de départ

  • 1 — Les personnes ont fait le meilleur choix possible pour elles à un moment de leur vie !
  • 2 — Vous et elle avez les ressources et il faudra les renouveler régulièrement car le travail sera long !

Le travail sera un accompagnement à créer des parents intérieurs solides, à faire le deuil de la relation espérée avec les vrais parents, à accueillir l’enfant intérieur et lui redonner confiance.

Ce travail est délicat car les malades adultes sont devenus mal aimants avec leur enfant intérieur, vécu comme mal aimé. Stimuler la joie de l’enfant intérieur permettra de l’aider à patienter jusqu’à ce que les parents intérieurs puissent le reconnaître avec bienveillance dans son intégralité.

La maladie touche l’identité… On dit « les anorexiques, les boulimiques »… si je guéris, que je ne suis pas anorexique ni boulimique, qui suis-je ? Je n’aurai plus d’excuse pour ne pas être à la hauteur… me pardonnera-t-on de ne pas être parfait ? Alors, l’objectif consistera à apprendre à nourrir tout ce qui ne l’a pas été ou alors mal. Il sera important de rassurer la part qui a peur de guérir…

Les méta-programmes

Le cadre de référence externe. Les malades aiment les autres et donnent souvent beaucoup mais elles ont peur des regards en retour. La transformation physique rêvée est-elle là pour mieux convenir à l’autre ou pour mieux éviter qu’il ne voit qui on est ? Un peu des deux je pense.

La position vis-à-vis d’autrui oscille entre projection et identification. Les rapports avec les autres ressemblent à un jeu de domination/soumission, comme ce qui se passe dans la personne : jeu de soumission/domination entre la part malade et la part consciente qui cherche à en sortir.

La taille de découpage est focalisée sur le détail et un souci de perfection : certaines parties de leur corps, le petit bout de gras du jambon, le mot que vous avez dit la dernière fois… Il faudra les aider à prendre de la distance et à voir plus large, plus grand sans peur de ne pas être à la hauteur !

La catégorie temporelle la plus apparente est through-time pour ne pas sentir… Le passé est très présent et largement « ruminé » avec une colère sourde tournée contre soi… la part qui souffre est plutôt in-time. Il y a lutte entre le « soi » qui ne veut pas être oublié et le « moi » qui tente désespérément de faire passer le temps pour ne pas ancrer la douleur du manque. Le travail sur la ligne du temps aidera à replacer peu à peu le passé et libérera le présent et le futur de leur course effrénée pour ne pas sentir.

Le travail sur la lutte intérieure est de cet ordre… arrêter la fuite du « moi » (hyperactivité des TCA) pour que le « soi » cesse de rejaillir douloureusement. La crise de boulimie est un appel du « soi » à être nourri + la culpabilité du « moi » à avoir cédé, pas sûr de mériter de l’amour.

La direction semble être un « aller vers » mais vous trouverez la même dualité que pour le temps, avec un « moi » qui veut souvent « éviter de ». Les autres méta-programmes sont moins signifiants et c’est peut-être par ceux-là mêmes qu’il faudra commencer, le temps d’apprivoiser la personne.

Les positions perceptuelles

Le travail sur les positions perceptuelles est aussi un outil pertinent… Elles manifesteront leur empathie naturelle dans des jeux de rôles. Revenir alors vers elles, en douceur et leur montrer combien elles aussi sont aimables et touchées par la belle personne qu’elles sont…

Les critères de vie

Les critères de vie seront un point d’entrée plus aisé dans leur carte du monde et d’ouverture vers un monde plus doux (tels que le respect des autres, de la nature, le goût de l’art, le « beau »…).

Quelques mots sur l’accompagnement

Les personnes souffrant de TCA viennent à la base consulter pour un mal-être mal identifié, un manque de confiance en soi ou des difficultés relationnelles. Elles ont une profonde honte dans le cas de la boulimie et une forme de déni dans le cas de l’anorexie. Elles ne donnent donc facilement pas la teneur de leur trouble du comportement alimentaire lors des premières consultations. Si c’est le cas, elles ne viennent pas nécessairement avec une réelle foi à en sortir : elles ont souvent plusieurs années de maladie et plusieurs thérapies infructueuses à leur actif, elles n’y croient plus vraiment. Elles veulent se sentir mieux mais ne pas grossir, elles veulent être « normales » mais ont des difficultés à accepter une « normalité » alimentaire ; elles ne sont pas prêtes à voir leur corps s’arrondir. D’autres, sujettes aux compulsions alimentaires, voudront maigrir mais elles ont finalement peur de mincir et de devenir plus séduisantes !

Le premier travail va donc être la création d’un vrai lien de confiance ! Dans le cas de l’anorexie, la pathologie se caractérise par une forme de toute-puissance et il va être important d’établir un lien juste, détaché des jeux de soumission et de domination vers lesquels va naturellement la malade. Pour la personne souffrant de boulimie, la peur du lien est si intense, qu’elle consomme souvent « du thérapeute » autant qu’elle consomme d’aliments et rejette le lien avant qu’il ne devienne trop envahissant.

Un vrai lien authentique et nourricier, un vrai lien d’amour sera le pilier de la reconstruction « du miroir intérieur » du malade.

Le second point est de redonner l’envie de vie, l’autorisation de vie dans la douceur et le plaisir, de stimuler ainsi les ressources et la motivation parfois « précaire » (elles sont prêtes à se soigner mais pas à guérir du TCA ni à changer de corpulence…). Ces personnes ne se sentent pas à la hauteur. Notre travail doit leur montrer que nous avons confiance en elles, en notre relation patient-thérapeute, et que nous les aimons telles qu’elles sont et que nous les aimerons encore quand elles seront guéries et confiantes elles-mêmes.

Le point commun de ces maladies est l’alexithymie, c’est-à-dire une difficulté profonde à gérer ses émotions. Ces malades présentent souvent la particularité d’être « trop sensibles ». Elles se sentent en décalage émotionnel et elles essaient de fuir le manque affectif en se remplissant de nourriture ou bien elles remplacent le manque affectif par un manque physique. Elles se font violence en tentant de tuer ou punir la part d’elle si décalée par rapport aux autres !

Votre capacité d’accueil avec une vraie forme d’amour thérapeute-patient va donc être essentielle pour qu’elles ne se sentent pas à nouveau en décalage, anormalement avides d’affection et d’attention. J’insiste sur ce point : l’entourage « s’use » et certains médecins se sentent impuissants ; il est donc important de s’écouter et de bien sentir si vous êtes prêts, en respectant le cadre professionnel, à donner beaucoup.

Un autre aspect du travail va consister à associer peu à peu ressenti et émotions, anesthésiés depuis longtemps pour recréer un lien entre esprit et corps et restimuler une sensorialité dans la douceur et le plaisir, et non pas la mutilation et l’autopunition. Ce ré-apprentissage demande de la patience et, une fois le lien établi solidement entre vous, sera enrichi par le toucher.

Le travail sur l’objectif : pas à pas

Le travail sur l’objectif sera construit pas à pas. Le premier objectif est souvent formulé par le « Moi » qui veut guérir, être normal, retrouver sa joie de vivre. Gardez-le au début pour fidéliser le « Moi », lui donner envie de venir en consultation et d’y croire. Quand le lien au praticien est installé dans un climat paisible, que la personne s’associe davantage à ses ressentis et que la majorité des peurs sont exprimées, on peut formuler un objectif en structure.

Organisez le chemin vers l’objectif en étapes pour ne pas laisser la peur de ne pas être à la hauteur reprendre le dessus et pouvoir souvent féliciter, pas à pas chaque petit changement (ces malades détaillent). N’hésitez pas à utiliser symboles ou métaphores, par exemple : j’ai accueilli des papillons dont le corps devenait plus robuste pour battre des ailes, des licornes au torse puissant et léger à la fois… Cela stimule l’enfant intérieur (rendu coupable d’avoir trop mangé, de n’avoir pas su réprimer ses envies…) et c’est déjà une façon de l’accueillir avant de le faire grandir.

Le travail sur les croyances

Le travail sur les croyances sera un point crucial comme dans d’autres troubles et vous pourrez doucement les « ramollir » grâce au méta-modèle : vous trouverez beaucoup d’équivalences du type « si je mange, je grossis », « cet homme me regarde, j’ai grossi ! »… Une malade anorexique-boulimique pense que manger un petit pois fait grossir alors que son hyperactivité lui fait dépenser 3 000 calories par jour ! Le monde des malades de TCA est aussi distordu que l’image qu’elles ont d’elles-mêmes. Les patients souffrant de TCA sont remplis de conflits internes… On dit usuellement que ce sont des maladies du paradoxe !

La réparation de l’enfant intérieur

La réparation de l’enfant intérieur ne viendra que lorsque la vision du monde de la malade reconnectera avec la réalité, qu’elle retrouvera une meilleure estime d’elle-même et le contact avec son ressenti. Elle devra d’abord faire le deuil d’une image idéale d’elle-même, d’un lien impossible avec ses parents. Elle devra modéliser des femmes pour restaurer une bonne image de sa féminité, de la maternité, accepter de devenir une femme adulte, s’individuer de ses parents réels et consolider ses parents intérieurs. Alors elle pourra accueillir et prendre soin de son enfant intérieur… enfant jusque-là indigne d’amour.

Les malades auront besoin de trouver d’autres accompagnants… des personnes pour les masser, des groupes de paroles, un nutritionniste. Vous serez le référent mais il sera important, petit à petit, d’accompagner la personne à s’ouvrir à d’autres liens bienveillants et procurant le plaisir de l’échange, du lien et de l’autonomisation en même temps.

Quelques ouvrages de référence

  • 100 idées pour se sortir d’un trouble alimentaire — Daniel Rigaud, éditions Tompousse
  • Anorexie, boulimie et autres troubles du comportement alimentaire — Daniel Rigaud, Éditions les Essentiels Milan
  • L’anorexie — le miroir intérieur — Franck Senniger, Éditions Jouvences
  • Anorexie-boulimie — Les paradoxes de l’adolescence — Philippe Jammet, Éditions Hachette
  • Tout savoir sur l’anorexie et la boulimie — À l’usage des parents qui veulent mieux comprendre et aider leur enfant — Alain Perroud, Éditions Favre
  • Anorexie et boulimie : approche dialectique — Jérôme Carraz, Éditions Masson
  • Être après l’anorexie — Annie Carletti, Éditions Bénévent
  • L’anorexie mentale — Raphaëlle Lotz, Éditions Société des écrivains

Contextualisation PNL

Cet article illustre la richesse des outils PNL dans l’accompagnement de pathologies complexes. Les méta-programmes, la ligne du temps, les positions perceptuelles, le travail sur les croyances via le méta-modèle, l’objectif bien formé, la notion d’enfant intérieur et les présupposés humanistes de la PNL forment ici un cadre cohérent et respectueux. L’approche proposée s’inscrit pleinement dans l’éthique praticien NLPNL : partir des ressources, respecter l’écologie, avancer pas à pas.


Angélique Gimenez est praticienne PNL spécialisée dans l’accompagnement des addictions et des Troubles du Comportement Alimentaire. Elle a elle-même suivi un chemin personnel pour sortir de ces schémas limitants.


Article publié dans le Magazine Métaphore, n°73 – Juin 2014.

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