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Publié le 24 avril 2026

La PNL en psychothérapie

Le Prix NLPNL 2014 a été décerné à Monique Esser, professeur d’université à l’UCLouvain, pour l’ensemble de ses travaux qui concourent à la crédibilité de la PNL. Son dernier ouvrage, PNL en psychothérapie, fait l’objet d’une recension approfondie par François Balta, qui en explore la richesse, les apports et les limites avec la rigueur d’un regard clinique exigeant. Article publié dans la revue Métaphore n° 72, mars 2014.

Prix NLPNL 2014 à Monique Esser

Le prix NLPNL 2014 a été décerné à Monique Esser pour tous ses travaux qui concourent à la crédibilité de la PNL.

Monique Esser est professeur d’université à l’université catholique de Louvain en Belgique, avec un doctorat en sciences de l’éducation. Elle est enseignante en PNL, formatrice et psychothérapeute en PNLt, et a obtenu le certificat européen de psychothérapie depuis 2003. Elle a suivi de nombreuses formations : psychosociologie, approche rogérienne, analyse transactionnelle, gestalt, hypnose ericksonnienne, constellations familiales… Praticienne PNL en 1985, maître-prat en 1987 et enseignante en 1989 par le New York Training.

Le fait qu’elle ait donné une formation certifiante de praticien et maître-praticien en PNL au sein de l’université Lille 3, département d’éducation permanente de 1985 à 1999 soutient une certaine crédibilité de la PNL.

Mais c’est surtout par ces écrits, La PNL en perspective ou encore La PNL en débat et tout dernièrement PNL en psychothérapie qu’elle donne une perspective épistémologique et conceptuelle de la PNL. Elle écrit comme une universitaire et donc est comprise par les universitaires. Grâce à ses écrits, il nous est possible de répondre à un certain nombre de critiques des détracteurs de la PNL, ce que ne permettaient pas les nombreux ouvrages de PNL qui sont en général plutôt des manuels pratiques qui ne peuvent être cités avec validité. Dans l’article présentant la PNL sur wikipédia elle est ainsi citée une trentaine de fois dans les références.

Ses idées maîtresses sont qu’avant tout la PNL est une psychothérapie. Que celle-ci était rigoureuse au départ, mais malheureusement, selon elle, le côté « pragmatisme » s’est amplifié au détriment de ses dimensions éthiques et épistémologiques. Elle s’inquiète d’une perte d’éthique et d’un manque d’élaboration intellectuelle dans son essaimage tout public et son usage commercial.

Si Monique Esser aurait préféré laisser la PNL circonscrite à la pratique de la psychothérapie, elle nous invite, au minimum, à redéfinir l’éthique et les outils spécifiques des autres domaines d’application comme l’éducation et l’entreprise. Nous pouvons être ou non d’accord avec ses positions, mais nous ne pouvons nier que ses écrits sont un point d’appui sur lequel nous pourrons faire accepter plus facilement la crédibilité de la PNL. Et pour cela nous lui exprimons notre gratitude.


Monique Esser : « La PNL en psychothérapie » — par François Balta

En 2001, Monique Esser mettait la PNL en perspective, et en 2004 en débat. Aujourd’hui, elle poursuit le travail engagé en nous invitant à regarder de plus près les pratiques thérapeutiques de la PNL, appelée donc PNLt (hérapeutique) pour la distinguer des applications purement communicationnelles ou commerciales de la PNL.

Un petit mode d’emploi de ce dense ouvrage de 444 pages ne serait pas inutile avant de se plonger dans sa lecture. Disons immédiatement que pour certains néophytes la lecture préalable des annexes serait à prendre en considération.

Puisque, tout au long de la première partie, la page de droite est consacrée au récit thérapeutique (rédigé par la/le thérapeute) et la page de gauche à des commentaires explicatifs, principalement de Monique Esser, mais pas uniquement, on pourra lire d’un trait les récits thérapeutiques ou les enrichir au fil des pages par les commentaires qui peuvent aussi être abordés indépendamment.

S’il est évident que Monique Esser et ses corédacteurs sont tout à fait à l’aise dans l’utilisation d’un vocabulaire technique propre à la PNL (ce qui de l’extérieur s’appelle un « jargon », ou un « langage technique spécifique »), cette familiarité n’est pas nécessairement partagée par les lecteurs potentiels.

On le voit, les portes d’entrée dans l’ouvrage sont donc multiples, reflet de la richesse et de sa densité du livre.

Un objectif explicite…

L’ouvrage de Monique Esser veut démontrer l’intérêt et le sérieux de la PNLt. Il nous en donne tous les gages désirables. Il cite ses sources et ses (nombreuses) références. Il montre pas à pas comment se construit un accompagnement thérapeutique respectueux de la personne dans le cadre de cette référence théorique.

On ne peut que remercier les praticiens qui exposent ainsi au grand jour leur travail. Le plus souvent, nous n’avons droit qu’à quelques vignettes cliniques illustratives ou démonstratives, à des commentaires, ou à des exposés théoriques nécessairement convaincus, sinon convaincants. Rendre compte d’une thérapie n’est pas une mince affaire, et ce qui nous est proposé là est le résultat de plusieurs années de travail. Et de combien plus de formation et de réflexion !

S’exposer ainsi aux regards, c’est, bien sûr, s’exposer aussi à la critique. Tous les lecteurs-thérapeutes compareront nécessairement ce qu’ils auraient (peut-être) fait à ce qui a été fait et ils prendront alors conscience de l’aspect arbitraire (relevant d’un art plutôt que d’une science diraient certains) de chacune des décisions prises, des interventions choisies. Ainsi a-t-on l’occasion de vérifier qu’il n’y a pas qu’un chemin qui mène à Rome, même si tous n’y mènent pas, quoique dise l’adage.

Quelle place pour la critique ?

Mais comment critiquer ces cas exemplaires puisque leurs résultats, au bout du compte, se révèlent positifs pour les patients accompagnés ? Le but est atteint. Alors à quoi bon croire qu’en s’y prenant autrement le résultat aurait été meilleur ou plus rapide ? Ce qui est affirmé par la lecture de ces cas, c’est la singularité de chaque accompagnement et l’impossibilité d’en prédire réellement le résultat. De plus, si le symptôme, et sa disparition, restent finalement toujours les points de repère et de mesure de l’efficacité thérapeutique, ce sont tous les apprentissages et découvertes lors du parcours qui en font la richesse. Le point d’arrivée est une chose, le chemin en est une autre. Et quel chemin est-il comparable à un autre ? D’autant que ce chemin ne se fait pas seul, mais c’est celui de deux personnes, de deux histoires singulières, rencontre unique et non reproductible, même avec des thérapeutes de même obédience. Il faudra donc lire les éventuelles critiques qui suivent comme la pure expression d’une lecture personnelle, sans portée universelle, juste un point de vue… nécessairement autre.

Des illustrations cliniques détaillées

Quatre cas relèvent de ce que l’auteur appelle des « thérapies complexes », et un est étiqueté « thérapie brève ». Pourtant ces deux catégories ne sont pas une paire contrastée. « Brève » s’oppose à « longue », et « complexe » s’oppose, selon le référentiel qu’on utilise, à « linéaire » ou « simple ». Toute situation humaine relève de la complexité, c’est-à-dire d’une multiplicité de niveaux de référence avec leurs contradictions qui ne disparaissent pas dans une éventuelle synthèse. Les thérapies ne sont donc ni « complexes », ni « brèves » en elles-mêmes. Elles se contentent de prendre en compte ou non la complexité des situations, et elles visent ou non la brièveté, et l’atteignent… ou pas. Une thérapie au cours de laquelle le patient avance à son rythme, sans avoir le sentiment de perdre son temps, mérite d’être qualifiée de « brève » quelle qu’en soit la durée. Et certaines thérapies ne sont brèves que parce que le thérapeute, ou le patient, y met fin, l’objectif n’ayant pas été nécessairement atteint ! La brièveté renvoie d’ordinaire à deux contextes de sens bien différents : soit le défi que se donne à lui-même le thérapeute d’aider le plus rapidement possible son patient à se sentir mieux, soit un positionnement marketing entre thérapies rivales sensibilisées aux arguments économiques d’un monde en accélération, où le « tout et tout de suite » fait ses ravages.

Ici, cette différenciation entre « thérapies complexes » et « thérapie brève » a un tout autre sens. D’un côté, des thérapies qui se proposent de tenir compte de la structure sous-jacente de fonctionnement du patient et de l’autre une thérapie plus stratégique centrée sur le symptôme et qui visent sa disparition durable le plus rapidement possible. Difficile d’imaginer que ce « durable » n’implique pas une transformation sérieuse du fonctionnement psychique global de la personne, même si ceci n’est pas mis en avant. Dans le premier cas, le calcul est de mettre à l’abri autant que faire se peut le patient d’une rechute ou même d’autres difficultés, de l’autre, l’idée est que ce résultat satisfaisant, rapidement obtenu, construira une confiance dans le recours à une nouvelle aide ponctuelle si besoin, plus tard. Qui peut présager des difficultés que la vie nous proposera ? Y aurait-il une thérapie dont la longueur nous promettrait un bonheur éternel, insensible à toute catastrophe, à toute perte, à tout malheur ? Là aussi, là encore, c’est d’un choix personnel du thérapeute qu’il s’agit. Et chaque choix me semble respectable… tant qu’il respecte les choix des patients !

À ce sujet, j’ai regretté de ne pas avoir trouvé trace dans l’ouvrage de l’accord de Patrick, Frédérique, Jeanne, Zoé, et Rémi pour cette publication ni les habituels avertissements concernant la modification de certains détails pour préserver leur anonymat. Était-ce trop évident pour être signalé ? Probablement. Mais, comme on le dit, ça va mieux en le disant… Le point de vue des patient(e)s sur le déroulement de leur thérapie aurait certainement été aussi intéressant à incorporer dans ces récits. Mais cela aurait alourdi et complexifié encore davantage un texte qui vise essentiellement à montrer les coulisses du travail thérapeutique.

Un regard critique sur la PNLt ?

La PNL s’est construite à partir de la modélisation de l’excellence. Celle de thérapeutes considérés comme « hors du commun » par l’originalité de leurs pratiques et la valeur de leurs résultats. Si, concernant des savoir-faire « techniques » (comme par exemple lire, compter, tourner une pièce métallique ou construire un mur…) il n’y a pas de difficulté particulière à admettre qu’il y a de « bonnes » façons de s’y prendre et de « mauvaises », cela devient plus délicat lorsqu’on aborde la dimension du bien-être, ou même le domaine de « l’être » qui voit aujourd’hui se développer un marché autour de la notion du « savoir être ». Si « être » devient un savoir, les marchands de connaissances sur le sujet sont légitimés. Bien sûr, si l’on considère qu’être, c’est avant tout devenir, ces marchands doivent être chassés du temple !

La thérapie a à voir avec le bien-être. Elle ne peut donc totalement exclure une réflexion d’ordre philosophique et un positionnement dans cette dimension. D’où les fréquentes intrusions dans un domaine que d’aucuns appellent « spiritualité », créant, involontairement (?) une confusion entre l’esprit (« the mind » des anglo-saxons) et la religiosité (the « spirit » ou the « soul ») et que je préfère considérer, sans aucune référence au divin, comme le domaine des appartenances, ce qui nous introduit à une pensée élargie, donc systémique.

La modélisation au niveau de l’identité ou des croyances débouche inévitablement sur le constat que certaines croyances sont dommageables et d’autres plutôt bienfaisantes. Ainsi, comment « réussir » lorsqu’on a peu d’estime pour soi ? Comment être heureux si l’on est persuadé qu’on ne le mérite pas ? Comment entreprendre si l’on est certain que seul l’échec nous attend au bout de l’essai ? On ne peut reprocher aux thérapeutes de se soucier de cette dimension. On peut par contre leur reprocher éventuellement la manière dont ils le font. Ce ne sera pas le cas ici.

Cinq succès expliqués pas à pas

Patrick, le premier cas présenté, nous met en présence d’une de ces situations si fréquentes d’un jeune homme de 22 ans malmené par la vie, ayant une mauvaise opinion de lui-même et avec peu d’espoir et beaucoup d’espérances. Ceci n’a pas découragé Fabienne Defert, assistante sociale de profession. Un point important de ce cas, c’est son contexte. Il s’agit d’une thérapie dans le cadre d’un accompagnement social. On pourra toujours vouloir faire des différences bien tranchées entre travail social et travail thérapeutique, il est évident, dans ce qui est rapporté, que jamais Patrick ne serait allé voir un thérapeute. Il a eu la chance de rencontrer une assistante sociale ayant des compétences et un intérêt pour la psychothérapie. On voit là que la porte d’entrée n’indique pas nécessairement ce qui se passera une fois qu’elle est franchie… comme pour le coaching, qui peut abriter aussi bien des moments « thérapeutiques » que de formation, ou de conseil… en plus de phases de « pur » (?) coaching… quoiqu’en disent les universités.

Patrick a été accompagné pendant deux ans et demi par Fabienne Defert, variant soutien et travail dirigé de changement selon des procédures PNL bien codifiées. Ce temps a été nécessaire pour l’aider à atteindre des objectifs qui pouvaient sembler bien peu réalistes au départ. L’acceptation inconditionnelle et la confiance réciproque entre les partenaires de ce travail sont à l’évidence des dimensions essentielles qui ont permis d’arriver à bon port, la thérapeute adaptant ses propositions au fur et à mesure de l’évolution de la situation, guidée d’une manière certaine par les réponses obtenues en avançant.

Frédérique présente une autre facette du travail PNL, tout aussi délicat dans le cas de cette veuve d’une cinquantaine d’années, encore marquée par la mort accidentelle, en montagne, d’un mari aimé huit ans plus tôt. 9 séances réparties sur 5 mois permettront de l’aider à se débarrasser de ce qui est appelé « phobie des tempêtes » à travers une reprise d’un travail de deuil, commencé lors d’une première thérapie. Pour ce cas, rapporté par Monique Esser elle-même, j’ai du mal à comprendre pourquoi la thérapeute garde, pour parler du travail de deuil, l’expression habituelle du « dire adieu » à son mari alors qu’elle explicite très bien que le travail fait avec Frédérique est exactement celui que recommande Michael White (thérapeute narratif) dans ces situations, c’est-à-dire l’inverse d’un adieu, un « dire bonjour à nouveau ». Non pas tourner la page (comme s’il ne s’était rien passé et qu’on repartait à zéro !) mais renouer la relation avec la personne disparue toujours présente, et revivifier ce lien. Pourquoi conserver aussi la terminologie du « sur-attachement », terminologie jugeante et normative ? Même si l’intéressé(e) décide que son attachement est trop important, je conçois le rôle du thérapeute comme aidant la personne à mieux le comprendre, et à en mesurer les conséquences, en laissant ce jugement à la personne, sans l’amplifier quand il est négatif, mais en requalifiant au contraire les valeurs et attentes qui le font ce qu’il est. Ici, en PNL, comme en Analyse transactionnelle, le fait de « connaître » des processus de réussite porte à juger négativement tout ce qui n’y correspond pas. Il y a une dimension normative plus ou moins explicite dans toute « bonne » façon de faire. Elle se dissimule derrière l’intention d’aider à ne pas souffrir. Le souci, de mon point de vue, c’est que toute norme définit en même temps une anormalité. Si ce n’est pas évitable au niveau de la société, il me semble préférable, dans le cadre d’accompagnements individuels, d’éviter au maximum cette référence normative, sinon pour comprendre la singularité d’un parcours et la souffrance qu’entraîne le plus souvent un écart à cette norme collective.

Au cours de la narration de ce cas, Monique Esser donne une illustration de ce qu’elle appelle un « style conversationnel » (p. 224 et 226). Je ne partage pas tout à fait son point de vue quant à l’exemple donné. Celui-ci est davantage celui d’un dialogue dirigé à partir du modèle des parties. Je qualifierai de « conversationnel » un travail qui utilise les mots du patient, qui suit sa pensée, et se laisse guider davantage qu’il ne guide. Il découvre les choses en même temps que le patient et implique tout autant les points de vue de l’accompagnant que ceux de l’accompagné comme dans toute conversation. Chacun se laisse éventuellement détourner de son intention initiale par ce que le dialogue fait émerger. Là encore, à chacun ses définitions, et elles peuvent s’éclairer les unes les autres.

Le troisième cas, c’est celui de Jeanne, la migraineuse, non améliorée par deux « tranches » de psychanalyse. Deux ans d’accompagnement par Monique Etienne, sous des formes variées, histoire de prouver que le cadre peut être souple et s’adapter aux circonstances : entretiens en « live » ou téléphoniques, courriers divers, lettres ou cartes postales… Là encore, un résultat satisfaisant, après bien des péripéties. Est-ce qu’une approche initiale plus directement contextuelle aurait apporté davantage de confort pour les partenaires de cette aventure ? C’est ce que je développerai plus loin. Mais c’est une affirmation facile et improuvable bien sûr. La discussion pourtant me semble pouvoir être engagée.

Jacques Voléry, lui, nous parle de Zoé, cette femme de 43 ans, anxieuse et déprimée, isolée par une « phobie sociale » qui résistait aux anxiolytiques. 19 séances réparties sur un an et demi ont été nécessaires. Là encore, l’abord individuel centré sur l’objectif énoncé et ne vérifiant l’écologie de cette épouse qu’au fur et à mesure des changements obtenus me semblerait avoir pu être enrichi par une vision d’emblée plus élargie de sa demande et de sa situation.

Le cas de Rémi, exposé par Max Vaussard, est celui d’un jeune homme de 22 ans atteint de Troubles Obsessionnels Compulsifs (les fameux TOC) depuis l’âge de 14 ans, et que de multiples suivis psy n’avaient guère aidé. Trois séances sur deux mois ont semble-t-il donné un résultat partiel et satisfaisant, même si la brièveté de cette thérapie est surtout liée au départ à l’étranger de Rémi ! Le travail a été très clairement un travail stratégique orienté vers les solutions et non une analyse des causes ou des mécanismes supposés de ces TOC et de leur traitement.

Cinq succès. Il est donc malvenu de douter de l’intérêt de ces démarches et des outils PNL utilisés. Inutile donc de vouloir en discuter l’efficacité thérapeutique, ici largement démontrée, mais je souhaiterais maintenant me situer davantage sur le terrain de positionnements théoriques plus généraux.


Contextualisation PNL

Les travaux de Monique Esser occupent une place singulière dans la littérature PNL : ils constituent l’un des rares corpus académiques permettant de défendre la crédibilité de la PNL face à ses détracteurs sur le terrain épistémologique. En posant la question de la PNL comme psychothérapie à part entière — avec rigueur, références et cas cliniques documentés — elle ouvre un dialogue indispensable entre praticiens, chercheurs et thérapeutes d’autres obédiences.


Monique Esser est professeur d’université à l’UCLouvain (Belgique), docteur en sciences de l’éducation, enseignante certifiée NLPNL et psychothérapeute en PNLt. Elle est l’auteure de La PNL en perspective (2001), La PNL en débat (2004) et PNL en psychothérapie.

François Balta est psychothérapeute et formateur, auteur de nombreuses contributions à la réflexion sur la pratique thérapeutique en PNL.


Article publié dans le Magazine Métaphore, n° 72 – mars 2014

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