Le blog

Publié le 30 avril 2026

Apprentis PNL heureux

Qu’est-ce que la PNL change vraiment dans la vie et la pratique de ceux qui la découvrent ? Angélique Gimenez, enseignante certifiée PNL, a demandé à certains de ses stagiaires en cours de formation praticien de témoigner : ce qu’était la PNL avant de la vivre, ce qu’elle est maintenant, en quoi elle est importante et ce que cela a changé en eux. Quatre témoignages authentiques et touchants. Un article issu de la revue Métaphore n°75, décembre 2014.

Enseignante en PNL depuis quelques années, je m’émerveille à chaque session de formation de ces belles transformations dont nous sommes les « impulseurs ». Certains viennent pour se former à la communication, certains viennent motivés par ma passion de la PNL, certains ont déjà pressenti que la communication va passer par la relation et quelques-uns ont envisagé qu’il y mettrait leur être ! Une fois qu’ils ont sauté dans le « bain », qu’ils se sont immergés, qu’ils prennent plaisir à faire les premières brasses, ils s’y découvrent « bons nageurs » et ne finissent pas se sentir heureux comme des poissons dans l’eau !…

Bientôt Noël, je crois que la PNL est un vrai cadeau et lire ces quelques témoignages en est un pour moi… J’espère que vous prendrez plaisir à lire et peut-être nous ferez-vous le cadeau d’écrire à votre tour. La commission de Métaphore vit toujours vos écrits comme des cadeaux.

D’horizons et de motivations différents, j’ai eu envie de demander à certains de mes stagiaires, en cours de praticiens, « comment c’est pour eux maintenant, avec la PNL ? ». « Qu’est-ce qu’était la PNL avant de la vivre pour vous ? Ce qu’elle est, maintenant, en quoi elle vous est importante et ce que cela a changé pour vous, en vous ? »


Élisabeth, 61 ans, ex-commerciale revenue aux études pour accompagner les autres

Après une formation pour être thérapeute analytique, la voilà qui accompagne avec une fine analyse de PNListe en formation. Jolie façon d’illustrer le principe dialogique… ce que nous aurions opposé apporte une grande richesse… la PNL s’ajuste à tout et à tous… pour le bonheur des autres…

« Je profite de cet enseignement sans modération, et toujours apprenante, je vis la PNL avec sécurité, confiance, bienveillance. Quel bonheur de communiquer à des personnes dont le mal-être s’exprime difficilement une possible ré-assurance. Il faut parfois plusieurs séances avant de découvrir une anorexie tant les stratagèmes sont nombreux et adroitement conduits et, associant une lecture psychanalytique et un savoir-faire PNListe, je permets l’émergence des belles intentions positives inconscientes refoulées.

Avant de vous rencontrer Angélique, je m’étais formée à la thérapie analytique et je souhaitais m’orienter vers le coaching sans idée précise de la façon dont je pourrais accompagner. La PNL m’a ouvert les portes de présupposés qui réchauffent les cœurs malades et offrent ainsi la possibilité d’un autre regard sur soi davantage teinté d’indulgence et de tolérance. J’affectionne tout particulièrement les prédicats et le mouvement des yeux qui en disent long sur notre « intérieur » et nous permettent d’ouvrir des portes jusque-là fermées ou entr’ouvertes mais pas encore explorées.

À ce jour, ma pratique du niveau technicien a confirmé mon désir de poursuivre dans cet accompagnement qui permet à tout un chacun de pouvoir atteindre ses objectifs réalisables tout en se promenant tel le cheval de Milton Erickson qui s’autorise à brouter avant de poursuivre sa route. Sur le plan personnel, j’accepte d’accorder du temps au temps tout en travaillant toujours sur mes émotions de manière à ce que je puisse être disponible et à l’écoute de ceux qui me donnent leur confiance. »


Cécilia, régisseuse, encore plus pétillante depuis la PNL

« J’ai été encouragée à me former à la PNL humaniste sur l’initiative de ma formatrice, Angélique. »

Il y a tout juste deux ans, la PNL n’était pour moi qu’une vague pratique de développement personnel, dont Psychologie Magazine faisait parfois l’éloge au travers de ses articles. Aujourd’hui, l’utilisation des outils PNL fait partie intégrante de ma vie quotidienne, bien que je n’aie que le niveau de Technicien. La PNL est devenue un mode de fonctionnement, un modelage de pensée, qui tend à remplacer mes anciens schémas ; et surtout, elle s’est révélée être un formidable moteur.

Voyons plutôt ses bases : « Toute personne a en elle les ressources nécessaires pour parvenir à ses objectifs » ; « nos échecs sont des sources d’informations qui nous invitent à agir autrement » : voici déjà de quoi entrevoir le bout du nez de l’espoir, si ce n’est du succès. « À un moment donné de sa vie, toute personne fait le meilleur choix possible compte tenu du contexte et des ressources dont elle dispose à ce moment-là » : quant à ces présupposés-là, ils ont été de réels libérateurs pour moi ! Du déculpabilisant sur ordonnance ! « La carte n’est pas le territoire » ; « Nos limites sont les représentations de nos limites » : la carte c’est tout plat, le territoire (la réalité), c’est du 3D ! Et si c’est moi seule qui me suis auto-limitée jusqu’à présent, que de perspectives d’ouvertures s’annoncent devant moi !

La PNL a ainsi rendu légitime mes facultés naturelles d’observation, de synchronisation digitale et analogique. Elle m’a permis de les aiguiser, les rediriger et les renforcer. J’use et j’abuse de la reformulation. En repérant mon système représentationnel, en trouvant mes sous-modalités essentielles, mes situations ressources, j’ai gagné en conscience, en clairvoyance ; j’ai acquis une meilleure communication avec mon entourage familial. En m’appuyant sur mes ancrages positifs, en portant une attention particulière au feed-back, en focalisant sur des objectifs communs, j’aborde différemment les situations conflictuelles dans mes relations professionnelles. D’une manière générale, j’abandonne peu à peu les rapports de force qui régissaient ma vie (dominer pour ne pas être dominée). J’ai commencé à lâcher prise avec la perfection, le contrôle… Je m’autorise plus de choses : je me laisse le droit d’être triste ou fatiguée. Depuis la PNL, j’accepte mieux lorsque je me sens faible et vulnérable… Laisser la place à mes émotions ne me terrorise plus autant. J’ai plus de respect pour mes besoins, mes envies, je suis plus proche de moi, tout simplement. J’ai moins peur de me montrer aux autres telle que je suis : que d’apaisement gagné dans cette évolution ! La PNL m’a donné confiance en mes ressources, donc plus de confiance en moi. À bientôt 50 ans, je me sens enfin « capable de ». La PNL humaniste est une des voies vers un enrichissement individuel et collectif. Présente à portée de main, et à portée de bourse, dans la société ses bénéfices seraient perceptibles : à quand l’option dans les écoles et les entreprises ?


Cécile, ingénieur nutritionniste et diététicienne, qui voulait bien faire son métier

Dans mon métier de diététicienne, j’ai rapidement compris que pour aider les gens, il ne suffisait pas de leur faire un programme alimentaire adapté à leur constitution et à leur dépense énergétique. L’alimentation ne se résume pas à des nutriments et des calories. Le plaisir hédonique, la convivialité sont des paramètres incontournables, mais pas les seuls non plus… J’entendais souvent : « j’ai un rapport malsain à la nourriture ! » : frénésie de manger, besoin de se remplir, de combler un « vide », envie de se faire plaisir, de se récompenser et aussi parfois de se punir.

J’ai toujours œuvré dans le sens de bien se nourrir pour respecter son corps, de s’écouter (faim, satiété, plaisir de manger) pour savoir apporter ce qui nous convient, mais malgré cela, certaines personnes ne s’y retrouvaient pas, et n’atteignaient pas leur objectif, trop empêtrées dans leur rapport à la nourriture. Je vivais cela comme un échec, car je n’avais pas trouvé de solution pour les sortir de là.

Avec la PNL, on ne va pas chercher à tout prix à trouver la solution du patient, ou pire à essayer d’être nous-mêmes la solution ! On va plutôt l’accompagner pour qu’il puisse trouver SA solution avec ses propres ressources. C’est nettement plus efficace à long terme et drôlement plus « léger » à gérer en tant que thérapeute !


Sarah, ex-responsable dans un service d’aide à la personne, devenue sophrologue et en cours de formation praticien en PNL

« La PNL, c’est la sophrologie de la tête ! »

Avant de vivre la PNL, elle était pour moi un souvenir d’université faisant partie du département « Arts, Communication, Langage », département créé en 1998 dans la ville de Nice. Elle était de la « Programmation Neuro-Linguistique »… Trois mots qui avaient un sens au niveau cognitif. Elle faisait donc partie à mes yeux des sciences humaines dans lesquelles j’étudiais à l’époque. Pourtant elle n’avait pas plus de sens que cela… Un sens très théorique et dénué d’expérience, d’expérimentation, de pratique… Par ailleurs, les échos que j’en avais eus la plaçaient dans le secteur de l’entreprise, du management… secteur qui m’intéressait peu à l’époque.

Un des présupposés est : « la carte n’est pas le territoire ». La PNL est à elle seule devenue à mes yeux, le traducteur de carte sans lequel au final peu de choses seraient désormais possibles… Dans ce voyage en compagnie de moi-même, d’un autre, ou d’un groupe d’autres, comment se repérer soi-même, et les autres sans cette traduction que permet la PNL ? Elle est devenue pour moi, un traducteur de cartes du monde et je prends conscience qu’avant j’avançais à l’aveuglette, sans trouver ma boussole et sans réaliser forcément que les autres avaient en mains d’autres cartes pour leur voyage et pas forcément de boussole eux non plus… je le réalisais vaguement mais encore une fois de façon très théorique et passagère auparavant… je le savais mais ne l’avais pas expérimenté, je le savais mais rien n’était ancré, imprimé en moi, dans mon corps et dans mon cerveau…

J’avoue qu’aujourd’hui, encore débutante, je me demande déjà comment c’était possible avant ? Les outils commencent à prendre leur place en moi, je les intègre petit à petit et ils deviennent même de l’ordre de l’instinct parfois, voire même du réflexe pour certains. Sans elle je vivais. Aujourd’hui avec elle, j’Existe et me construis ma place. Elle est importante à mes yeux et est devenue une alliée de taille.

Elle fait des erreurs de la vie, qui auparavant m’auraient mise en colère puis donnée du vague à l’âme, de belles opportunités d’évolution et d’avancement. Elle les transforme en outils, en petites marches d’un escabeau vers le progrès, vers une amélioration personnelle et donc une amélioration de mon existence. Un recadrage permet de gagner tellement de temps sur des ruminations qui auraient été stériles habituellement, et de rebondir vers du positif, vers du meilleur, du Bon, du Bien, même du Beau… le Bon, le Bien, le Beau, les éléments indispensables à la Vertu dans la philosophie grecque et qui sont présents en PNL en transformant les cercles vicieux en cercles vertueux. Qu’il est bon d’être dans la bienveillance et sans jugement envers soi-même… et envers les autres ! Elle permet une meilleure écoute de soi et des autres afin de ne pas se laisser enfermer dans les échecs ou les déceptions, les tristesses diverses… ces échecs qui nous prennent toute notre énergie et tout l’espace de notre tête lorsqu’ils sont difficiles à gérer… à digérer.

Aujourd’hui, je prends chaque erreur et je lui dis presque « merci » de me donner l’occasion d’avancer encore plus loin et d’une plus belle façon. Je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai confiance en moi maintenant, mais elle me donne, pas à pas, de la confiance et de l’assurance… J’ose écrire d’ailleurs quitte à être lue par d’autres et à me confier. Elle me donne confiance en moi car elle fait éclore et développe la confiance que j’avais déjà en l’Humain. Elle me replace à ma juste place et me permet de me libérer de mes peurs, de me libérer des préjugés, d’être à l’écoute de ce qui est chez moi ou chez l’autre, et de l’accepter comme ce qui est et non plus comme j’aurais eu peur que cela soit, ou comme j’aurais aimé que cela soit.

Elle me permet en plus d’une boussole, d’avoir un microscope et un beau télescope qui me donnent l’occasion d’apercevoir la beauté et l’émerveillement de ce qui est tout simplement là. Car il est bon de traduire une carte et d’avoir cette dose de tolérance et de bienveillance… mais sans profiter du spectacle cela serait bien dommage. La PNL me permet de profiter du spectacle, de flouter les représentations humaines pour voir la beauté des possibilités du monde qui s’offre à nous, des humains qui s’offrent à nous dans la relation. Elle est un éveilleur de sens, un éveilleur des sens, un éveilleur d’essence de qui je suis, toujours en lien avec le monde.

Il est vrai qu’elle permet des stratégies de réussite à mettre en place, il est vrai qu’elle permet une véritable communication, mais pour moi et en moi, elle est un véritable dévoilement. Elle donne naissance à un dévoilement de qui je suis (elle me déchiffre ma carte du monde), un dévoilement de ressources et de possibilités (elle fait reculer les représentations et les limites), elle est un dévoilement de vie (VAKOG), un dévoilement de bienveillance, d’empathie, de lien et d’Amour de l’Humain, et une source inépuisable d’Espoir.

Pour résumer, il m’est très difficile de définir ce qu’est pour moi aujourd’hui la PNL tant elle est devenue partie intégrante de moi-même, de ma vie. Elle n’est pas un outil dont je me sers de temps à autre comme on se servirait de n’importe quel outil. Ce qu’elle est, est au service de l’humain, et en même temps me semble être là déjà en lui, comme toujours déjà là… et les outils construits par modélisation, dévoile notre humanité et les multiples ressources qu’elle possède. Elle est donc à mes yeux foncièrement Humaine et emplie de ses qualités foncièrement humaines elles aussi, que sont l’amour, la joie, l’empathie, le langage. Elle est une des clés vers une vie pleine de sens, pleine de valeurs, une vie pleine et un chemin vers la liberté pour ne pas dire vers le bonheur.


Contextualisation PNL

Ces témoignages illustrent ce que la PNL humaniste produit concrètement dans la vie de ceux qui l’apprennent : un changement de regard sur soi et sur les autres, une relation apaisée aux émotions, une posture d’accompagnement plus légère et plus efficace. Les présupposés de la PNL — ressources internes, intention positive, carte du monde — ne restent plus des concepts abstraits ; ils deviennent des repères vécus, ancrés dans le corps et dans la pratique.


Angélique Gimenez est praticienne et enseignante certifiée PNL humaniste, spécialisée dans l’accompagnement des addictions et des TCA. Elle est membre de la commission de publication de la revue Métaphore et directrice de l’organisme ANVISAGE. Contact : contact@anvisage.fr


Article publié dans le Magazine Métaphore, n°75 – Décembre 2014.

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