Publié le 16 avril 2026
La place du corps dans la PNL
Quelle place le corps occupe-t-il réellement dans la PNL ? Jane Turner, enseignante certifiée en PNL depuis 1988 et fondatrice du DÔJÔ à Paris, retrace l’évolution historique de cette question et présente trois développements contemporains qui remettent le corps au cœur de la démarche : le Neuro-Hypnotic Repatterning de Richard Bandler, les Métaphores en Mouvement d’Andrew Austin et le Dynamic Spin Release de Tim et Kris Hallbom. Un article issu d’une conférence présentée lors des 10 ans de NLPNL Île de France, publié dans la revue Métaphore n°67.
Cet article est tiré d’une conférence réalisée en juin 2012 lors de la fête de la NLPNL. Jane Turner a choisi de traiter ce thème à cause d’une interrogation qu’elle avait remarquée chez bon nombre de PNListes depuis quelques années : et le corps là-dedans ?
Elle ne prétendait ni n’ambitionnait de répondre à cette question de façon exhaustive, mais souhaitait partager sa réflexion de PNListe de longue date à propos de la place accordée au corps historiquement dans la PNL, et évoquer quelques développements récents de cette approche qui tendent à lui offrir une nouvelle place. Ces approches sont le NHR (Neuro-Hypnotic Repatterning – Reschématisation Neuro-Hypnotique) de Richard Bandler, les Metaphors of Movement (les Métaphores de Mouvement) d’Andrew Austin et le DSR (Dynamic Spin Release – Libération par le Tournoiement Dynamique) de Tim et Kris Hallbom.
Brève historique de la place du corps dans la PNL
La PNL, l’étude de l’expérience subjective, prend appui sur les trois registres du fonctionnement humain : pensée, émotion, comportement. Si c’est au centre de ce modèle que se trouvent représentés les Processus Internes, États Internes et Comportements Externes, ce n’est sans doute pas par hasard. Le corps est bien le point de départ de la pensée, de l’affect et de l’action. Pour penser, s’émouvoir ou agir, il est nécessairement impliqué.
Le VAKO, les sub-modalités, les systèmes de perception, de représentation et de conduite reposent tous sur nos cinq sens et pourtant, tout se passe parfois comme si la « neurologie » ne concernait que le « cerveau » contenu dans sa boîte crânienne et non tout le système nerveux. Et cela, malgré les présupposés de la PNL soulignant que toute expérience est basée sur nos cinq sens et que l’être humain est un système cohérent corps-esprit.
Il était courant dans les années 1980 de dire que parmi les trois figures de proue, initiateurs de la PNL — Richard Bandler, Leslie Cameron-Bandler et John Grinder —, chacun avait un champ de prédilection. Pour Bandler, les Processus Internes (les stratégies, les sub-modalités) ; pour Grinder, les Comportements Externes (la modélisation isomorphique) ; pour Cameron-Bandler, les États-Internes (la structure des émotions, le « Imperative Self »).
Ce sont probablement les travaux de Grinder sur la modélisation isomorphique qui illustrent le mieux la place du corps dans la PNL de l’époque. La proposition de cette démarche : faites comme moi et vous ressentirez et réfléchirez comme moi ; servez-vous du comportement observable pour accéder à l’ensemble du vécu du sujet. Dans cette méthode de modélisation, la porte d’entrée à l’expérience d’autrui, c’est bien le corps. L’apprentissage consistant à faire comme l’autre pour devenir l’autre relève du mimétisme ou de l’identification en transe profonde. C’est même grâce au paradigme d’observer – expérimenter – décoder que la PNL est née, car à la demande de Bandler de comprendre ce qu’il faisait pour réussir, Grinder aurait répondu : « Montrez-moi ce que vous faites et je vous dirai comment vous le faites. »
Bien plus tard, les travaux engagés par Grinder avec la participation de Judith Delozier pour mettre au point le Nouveau Code, ainsi que les techniques qui en découlent (le jeu de l’alphabet, le souffle de vie, les positions perceptuelles), prennent toujours le corps comme point de départ au changement. Rappelons au passage que c’est toujours Judith Delozier, très investie dans la danse, qui a créé le « SCORE Dansant » et la « Valse des Croyances », que Connirae Andreas faisait varier le rythme et le tempo du mouvement du sujet qui remontait sa Ligne du Temps pour revenir à l’instant présent afin d’ancrer profondément à travers le temps le changement réalisé, sans oublier que le modèle de la Ligne du Temps lui-même — la représentation spatiale de notre temporalité — reflète la manière dont le temps trouve son inscription dans l’espace du corps.
Bien sûr, dans ce survol historique, on ne peut faire l’économie ni de la calibration ni des ancrages — kinesthésiques, auditifs, visuels, olfactifs, gustatifs ou spatiaux — car toute technique s’en sert.
La PNL a reçu son nom à la fin des années 1970 ; des formations codifiées et des certifications ont suivi peu de temps après au début des années 1980. Pendant cette décennie, la PNL a bénéficié d’un développement et d’une extension considérables. De nombreux nouveaux modèles et instituts ont vu le jour. Le corps a pris une place plus grande aussi, grâce aux travaux de Robert Dilts sur les croyances et leur relation avec la santé et, dans les années 1990, c’est avec Tim Hallbom et Suzi Smith qu’il a formalisé un enseignement spécifique pour une formation avancée certifiante en PNL et Santé et fondé l’IASH (Institute for the Advanced Studies of Health – Institut d’Études Avancées sur la Santé).
Pendant cette même période, dans les années 1980 et au début des années 1990, d’autres chercheurs, tel David Grove dont les travaux modélisés par Penny Tomkins et James Lawley (Clean Language – le Langage Propre et la Modélisation Symbolique), ont souligné l’importance de la relation du corps à l’espace au travers du « paysage symbolique ». Connirae et Tamara Andréas ont conceptualisé le modèle de Transformation Fondamentale où le corps est au centre de la démarche. Connirae et Steve Andréas ont également réalisé des travaux sur les mouvements oculaires pour déconstruire la structure et le sens des souvenirs problématiques. Les PNListes ont commencé à se servir de notre deuxième prénom « neuro ». Une nouvelle étape était franchie.
Par la suite, Dilts a proposé la PNL systémique, la PNL de la 3e génération, où la relation corps-esprit est mise en relief par une réflexion sur la relation d’un phénomène avec le champ dans lequel il s’inscrit. Le champ, tout comme le contexte dans lequel le phénomène se produit, contribue à créer le sens qui lui sera attribué.
Les derniers développements de la PNL
Maintenant, nous sommes entrés dans la deuxième décennie du nouveau millénaire. La PNL a 40 ans, continue à s’étendre, à s’enrichir et à se développer. Les derniers développements dont il est question ici sont au nombre de trois — un des chiffres magiques de la PNL.
Le Neuro-Hypnotic Repatterning (NHR) de Richard Bandler
Voilà ce que Bandler en dit dans une communication faite à Dublin en 2000 : « Quand j’ai commencé le Neuro-Hypnotic Repatterning (NHR), j’ai décidé que les gens ne s’amusaient pas assez. Non pas parce qu’ils en étaient incapables mais parce que vous ne vous servez pas de votre neurologie de cette façon-là. Je voulais les faire sortir des prisons personnelles qu’ils avaient construites pour eux-mêmes. Grâce au NHR vous aurez davantage de liberté, parce que tout mon travail vise la liberté personnelle. Au fur et à mesure qu’on augmente notre connaissance de la chimie du cerveau, notre capacité à la contrôler spirituellement, mentalement et physiquement augmentera aussi et il commencera alors une grande et merveilleuse nouvelle aventure lorsque cet horizon nouveau s’ouvre devant nous. »
On pourrait dire alors que la porte d’entrée au changement, c’est le corps, et plus spécifiquement : la « tête », la neurologie, puisqu’il s’agit d’influencer la chimie du cerveau, de devenir votre propre barman et choisir comment et de quoi concocter le cocktail de neuro-transmetteurs dans lequel faire « baigner » cet organe pour se trouver dans un état optimal.
La question posée par le NHR est : « À quel point, jusqu’à quel degré pouvez-vous supporter le plaisir ? Quelle quantité de plaisir pouvez-vous endurer ? »
En parlant de « plaisir », Bandler rappelle que son point de départ était son intérêt pour l’hypnose, car il estime que « tout » est hypnose. Effectivement, dans l’état hypnotique, le clivage corps-esprit est absent, le schéma corporel radicalement transformé, et le retour aux sources vers l’hypnose ainsi que la restauration du corps au centre d’intérêt de la démarche semblent compréhensibles, inévitables, voire évidentes.
Bandler raconte : « J’ai commencé à faire de l’hypnose parce qu’on me disait de ne pas le faire, de ne pas m’y intéresser. Gregory Bateson me parlait de Milton Erickson en me disant que personne n’arrivait à comprendre ce qu’il disait. Je suis allé à Phœnix le rencontrer. Moi, je trouvais que le problème n’était pas que personne ne pouvait le comprendre mais qu’on n’arrivait pas à se souvenir de ce qu’il avait dit. »
Et d’ajouter : « Au fil des années, j’ai trouvé les façons de plus en plus faciles et rapides pour aider les gens. Le changement devrait avoir lieu rapidement. C’est ainsi que le cerveau s’organise. Alors, j’ai découvert que pour aider les gens je pouvais passer par des tas de choses psychologiques ou que vous pouviez tout simplement apprendre à reprogrammer vos sensations et vos sentiments ; vous pouvez créer de nouveaux patterns. Car, si vous apprenez à créer de nouveaux patterns dans vos sensations, c’est un processus plutôt hypnotique, car quand vous vous sentez différent, vous entrez toujours en transe. »
Pour comparer la PNL, le DHE (Design Human Engineering) et le NHR, Bandler propose : « La PNL et le DHE traitent l’option consistant à vous servir de votre cerveau pour décider de votre conduite. Le NHR vous propose de diriger votre vie à partir de vos sentiments, vos ressentis, pour que vous puissiez penser différemment, pour que vous puissiez avoir de pensées différentes. Quand vous vous trouvez dans un état d’esprit différent, lorsque vous vous trouvez dans un état de joie, il est plus facile de réfléchir. Penser à n’importe quoi, au fait, vous semble plus facile. Si vous pouvez entrer dans un état de sérénité, ça devient très difficile d’être inquiet, anxieux. »
Bandler rappelle encore : « Depuis des siècles sur cette planète, il y a des gens qui méditent. L’hypnose n’est pas quelque chose de nouveau. On l’a déjà appelée ‘méditation’, ‘prière’ ou ‘réflexion’, voire ‘relaxation profonde’ ou ‘centrage’ ; elle a bénéficié de toutes sortes de noms. C’est simplement l’apprentissage de moyens pour modifier votre état de conscience en étant focalisé, et une fois que vous êtes entré dans un état focalisé de conscience, comment vous en servir pour en faire quelque chose de nouveau, de novateur, d’innovant. » Vivre libre, telle est la devise de la NHR.
Les Métaphores en Mouvement (MOM) d’Andrew Austin
Au tout début de la PNL, lorsque les mouvements des yeux créaient un « buzz », on entendait souvent l’expression américaine : « The eyes have it ! » (Tout est dans les yeux.) Avec les MOM, un déplacement s’opère : des yeux, on passe aux pieds. Une question essentielle se pose dans un travail avec les Métaphores en Mouvement : « Où sont vos pieds ? »
Andrew Austin, auteur de The Rainbow Machine (La machine à fabriquer les arcs-en-ciel) et créateur de cette approche, est infirmier, hypnotiste éricksonien et PNListe. Il racontait naturellement un bon nombre d’anecdotes, métaphores et d’histoires à ses patients et clients. Néanmoins, ce mode d’intervention ne lui convenait pas pleinement, car au sein de ces histoires se trouvaient forcément des suggestions et des double-entendre à significations multiples assez souvent voilées, cachées — ce qui faisait courir le risque au thérapeute que le sens de ces histoires reste caché pour le client dans la mesure où l’histoire en question ne correspond pas assez à la situation du client ou n’a pas une structure suffisamment proche de sa carte du monde. Le dilemme : comment travailler avec ce qu’apporte le client sans lui imposer une métaphore qui n’est pas la sienne ? Quelle histoire (se) raconte le client, et à l’aide de quelles métaphores ?
C’est la rencontre avec Charles Faulkner qui a amené Austin à concevoir les Métaphores en Mouvement en focalisant son attention sur les expressions courantes qui renvoient sur la façon dont le corps se positionne et se déplace dans l’espace, d’où l’importance des pieds. Malgré la profusion de telles expressions, il n’y a en fait que six directions possibles : à droite, à gauche, devant, en arrière, en haut, en bas.
Une des étapes de l’intervention avec le modèle des MOM invite le sujet à intervenir sur la représentation métaphorique/symbolique qu’il a de ce qui lui pose problème. L’accompagnateur propose alors, à l’aide d’expressions contenant des verbes à particule, que le sujet s’imagine comment le geste de se déplacer dans sa représentation à droite, à gauche, vers l’avant, vers l’arrière, en haut, en bas, etc., change sa relation avec ce qui l’entoure, son environnement, voire son entourage. Le changement opéré dans la représentation crée un recadrage, offre une nouvelle orientation et aide le client à trouver de nouvelles options pour se (re)mettre en mouvement.
Le modèle des Métaphores en Mouvement vise à explorer une nouvelle aire, un nouveau terrain pour élargir, enrichir et transformer les comportements de « coping » du client. La démarche consiste à aider le client à prendre conscience des comportements qui ont lieu habituellement en dehors de son champ conscient, à explorer son paysage mental (« la carte »), à examiner ses stratégies habituelles de « coping », à vérifier la validité de ces stratégies dans la vie de tous les jours (« le territoire »), et à concevoir des comportements plus efficaces, les enseigner au client et lui faire les tester aussi bien au niveau de la carte qu’à celui du territoire, la vie. C’est en adoptant et en explorant la structure métaphorique et sa logique inhérente que le praticien facilite le changement.
Le Dynamic Spin Release (DSR) de Tim et Kris Hallbom
Comme beaucoup de découvertes fortuites, le DSR a pris forme de façon impromptue. Un dimanche matin, Tim traverse la salle à manger où Kris est attablée, la tête entre les mains. « J’ai mal à la tête, dit-elle, tu n’aurais pas un truc pour ça ? » « Sors-le “mal de tête”, lui répond Tim, il est comment ? » « Comme un cerveau rose, vibrant, qui tourne. » « Il tourne dans quel sens ? Eh bien, fais-le tourner dans l’autre sens », lui propose Tim avant de disparaître derrière la porte de son bureau. Kris exécute et son mal de tête disparaît. Bons PNListes, ils décident d’étudier le phénomène de plus près : le DSR est né.
D’où vient l’idée de « spin » ? La vie est dynamique ; le mouvement, c’est la vie. La terre tourne sur son axe et en même temps autour du soleil ; les électrons en rotation tournent autour du noyau de l’atome, les plantes poussent en spirales… La structure de base de la vie elle-même, l’ADN, est spirale, la double hélice. Dans la démarche du DSR, on constate qu’une représentation ne va pas tourner n’importe comment ; sa trajectoire est précise. Elle va aller vers l’avant ou vers l’arrière, dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans le sens contraire.
Un aperçu de cette approche est offert par le protocole de base : « Découvrir le Cadeau ». Sa visée : la transformation et la libération d’une limitation perçue. Voici ses étapes : identifier quelque chose que vous désirez changer et ce qui vous empêche d’avoir ce que vous souhaitez ; identifier les sensations physiques et/ou les images visuelles associées avec l’empêchement, vérifier si la représentation se trouve à l’intérieur ou à l’extérieur de votre corps et dans quelle direction elle tourne ; faire sortir la représentation de l’empêchement de votre corps si elle est à l’intérieur, et l’éloigner de 70 centimètres environ, puis la transformer en hologramme ; faire progressivement ralentir le mouvement jusqu’à ce qu’il s’arrête, puis faire tourner la représentation dans l’autre sens en accélérant pour la tourner tellement vite qu’elle se désagrège et qu’à sa place il ne reste que le cadeau ; envoyer le cadeau faire un voyage dans l’univers pour récolter et ramener des ressources ; remarquer les ressources, mettre au jour le message positif de ce que le cadeau a ramené et l’intégrer ; tester le travail en vérifiant les changements par rapport à la situation de départ et faire un pont vers le futur.
Les clés de la réussite de cette technique : travailler avec la représentation métaphorique, symbolique de l’empêchement ; présupposer que la représentation tourne et qu’il y a effectivement un cadeau en se souvenant que « rien » est aussi un cadeau. Au départ, les protocoles du DSR visaient le traitement des symptômes physiques (douleurs, maux de tête) et la gestion des émotions négatives (frustration, colère, anxiété), alors qu’aujourd’hui, la découverte d’autres techniques permet de résoudre des conflits intrapsychiques et interpersonnels, et d’accompagner des couples, des familles et des groupes.
En guise de conclusion
Les PNListes continuent à développer de nouveaux modèles de décodage et d’intervention dans l’esprit originel de cette démarche, à savoir la modélisation. La visée de la modélisation reste la mise au jour de l’expérience subjective permettant de répondre à la question essentielle : comment ça marche ?
C’est en réponse à cette interrogation que le corps reprend sa place dans la mesure où le mouvement est souligné par les trois modèles évoqués ici. Que ce soit avec le NHR qui pose la question de la manière dont les molécules de plaisir, les endorphines, circulent dans le corps, les MOM — les Métaphores en Mouvement — qui invitent à remarquer comment un déplacement ou un changement de perspective, effectué au niveau de la représentation interne, influe sur la situation réelle, ou le DSR qui propose de (re)tourner, voire renverser, le cours des choses afin de transformer un phénomène : le corps et la neurologie qui le commande sont au centre, tout comme « neuro », le deuxième prénom de la PNL.
La place du corps dans la PNL : un éclairage pour la pratique
Cet article invite à revisiter un présupposé fondamental de la PNL — l’être humain est un système cohérent corps-esprit — à la lumière de ses développements les plus récents. Le NHR, les MOM et le DSR partagent une conviction commune : le changement durable passe par le corps autant que par le langage. Que l’on travaille à modifier la chimie cérébrale par l’état intérieur (NHR), à explorer le paysage symbolique du client à travers ses métaphores de mouvement (MOM) ou à inverser le sens de rotation d’une représentation limitante (DSR), le praticien PNL dispose aujourd’hui d’une palette d’outils qui rendent pleinement justice à la dimension « neuro » de l’approche.
Jane Turner est psychologue clinicienne, didacticienne, praticienne en psychothérapie, formatrice, coach et superviseure. Membre fondatrice de la NLPNL et Présidente de la SFH (Société Française d’Hypnose) au moment de la publication de l’article, elle est certifiée enseignante PNL par Richard Bandler et pionnière en France de l’hypnose éricksonienne. Titulaire du Certificat Européen de Psychothérapie (CEP) et du Certificat Européen d’Hypnose (ECH), elle est co-fondatrice du DÔJÔ, centre de formation aux métiers de la relation d’aide à Paris. Auteure ou co-auteure de plus de huit ouvrages dont Le Nouveau Dico-PNL, La Ligne du Temps et 9 bonnes façons de construire sa vie adulte (InterÉditions).

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